Un site peut publier du contenu de qualité pendant des mois et stagner en page 4, non pas par manque d'effort, mais parce que des problèmes techniques invisibles bloquent l'exploration par les robots de Google.
Ce que l'audit couvre réellement
L'analyse porte sur 6 axes principaux : la structure des URLs, la gestion des redirections, les balises canoniques, le fichier sitemap, le balisage structuré et les erreurs de crawl détectées via Screaming Frog ou Sitebulb.
Chaque point est documenté avec une priorité d'intervention — critique, modérée ou faible — pour que vous sachiez exactement par où commencer sans disperser vos ressources.
Données concrètes, pas des suppositions
Le rapport final contient entre 40 et 80 points de contrôle selon la taille du site, accompagnés de captures d'écran et d'exemples tirés directement de vos pages.
Les recommandations incluent des extraits de code ou des paramètres de configuration précis, pas de vagues conseils sur l'optimisation des métadonnées.
Pour quels sites c'est utile
Les sites de plus de 200 pages, les boutiques e-commerce avec des milliers de références, ou tout projet ayant subi une refonte récente bénéficient le plus de cet audit.
Un seul problème de cannibalisation d'URL non détecté peut coûter 6 à 18 mois de progression organique.